Avec moi : Tu paies pas pour que quelqu’un tape la même chose que toi dans l’IA.
Si t’es ici, c’est probablement parce que tu veux savoir ce qui vient de moi, et ce qui passe par l’intelligence artificielle (IA ou AI) dans mes offres. Bonne nouvelle : je vais te le dire clairement, sans détour.
Où est la valeur de mes offres en copywriting, en gestion de médias sociaux et en accompagnement marketing ?
Première étape : situons la valeur de mes offres. L’essence et la valeur la plus précieuse de mon offre se situent dans mes idées, mon approche, mes méthodes, mes connaissances en copywriting et mon expérience en persuasion. Un peu moins dans l’exécution des plans. Au cas où tu te poserais la question, oui, mes prix reflètent cette réalité. Voici ce que ça donne en vrai quand on étudie tout ça en fonction de mon utilisation de l’IA.
Ce que je fais (vraiment) avec l’intelligence artificielle
Déléguer les idées et la stratégie : jamais!
La valeur vit dans la pensée elle-même. Ça, je ne le délègue jamais. Laisser l’IA penser à ma place, c’est non, et c’est exactement là que ma valeur à moi commence. Concrètement, ça veut dire que pour chaque entreprise avec qui je travaille, c’est toujours moi qui :
⭐ Connais sa clientèle cible comme si c’était ma meilleure amie
⭐ Comprends la voix unique de l’entreprise, son empreinte rédactionnelle
⭐ Bâtis la progression de croyances que son audience doit traverser avant d’acheter
⭐ Fais les liens avec l’économie comportementale, la persuasion et les neurosciences appliquées au marketing
Ça vaut aussi pour mes propres décisions d’affaires. Il m’arrive de lui demander de calculer des chiffres selon ma stratégie de prix, mais choisir ce prix-là, définir mon positionnement, ça reste cent pour cent à moi. Et ça vaut pareil pour le feedback que je te donne dans le Chaudron ou en consultation : aucun détour par l’IA, jamais. Tu paies pour mon œil, pas pour un algorithme qui va te dire ce qu’il pense que tu veux entendre. Ça, ça sort de moi. Toujours. Une IA peut pas le faire à ma place, parce qu’elle réfléchit pas, elle te donne juste la suite de mots la plus susceptible de te plaire.
La rédaction avec l’IA : quand l’idée est déjà là, c’est oui, et je l’assume
Une fois la stratégie bien construite, une fois que les idées, les angles et l’analyse sont déjà là, la mise en mots peut être accélérée par l’IA sans que ça déplace où se trouve ma valeur. Concrètement :
⭐ Pour un rapport de performance, je laisse l’IA insérer mes observations dans mon gabarit, selon ma méthode
⭐ Je dicte ce que je veux voir écrit, et je demande parfois de séparer cette pensée-là en carrousel et en légende
⭐ Je m’en sers comme assistant pour copier-coller du texte dans un gabarit visuel, ou pour programmer mes publications
⭐ Je transcris mes ateliers et mes appels, ou je revisite une conversation pour m’assurer d’avoir bien compris
⭐ Un premier jet, à partir d’un plan que j’ai déjà construit, peut sortir plus vite
Pour mes visuels, la même logique s’applique, avec une nuance. Ça m’arrive, occasionnellement, de générer une image avec l’IA pour mon propre contenu. Pour mes clientes, jamais : je me limite au retrait d’arrière-plan ou à des templates, faits par moi ou par une personne spécialisée. Je ne suis pas designer graphique, donc je ne peux pas juger à 100% de la qualité d’un output de l’IA dans ce domaine. Je préfère donc m’abstenir. Je ne laisse jamais l’IA créer un post de A à Z. Les idées partent toujours de moi. Et quand j’utilise l’IA, tout ce qui sort de là, je le lis, je le relis, je le vérifie, je le reformule ou je l’ajuste. L’arrivée de l’IA comme outil de travail n’a rien changé à la valeur que je t’offre. Tu paies exactement pour la même chose qu’avant : mes connaissances, ma méthode et mon expérience en persuasion. Moi, je sais ce que je fais. L’IA, elle, ne le sait pas.
Les outils que je fabrique à l’aide de l’IA à partir de mes processus
J’utilise aussi l’IA pour construire les outils qui livrent mes offres :
⭐ Des workbooks
⭐ Des présentations
⭐ Du code, pour certains outils
Ça vaut aussi pour certains robots que j’ai créés moi-même, comme le Tarot des idées de contenus (qui t’aide à repenser tes angles de contenu à l’aide du tarot) ou le Rituel post-mortem (qui te fait traverser mon processus de bilan post-lancement). Le processus vient de moi, dans les deux cas. L’IA m’a aidée à le construire, et elle continue de travailler avec toi chaque fois que tu utilises l’outil. C’est clair et assumé.
La confidentialité : jamais d’informations personnelles
Je mets jamais d’informations personnelles ou sensibles de mes clientes dans un outil d’IA. Ça m’arrive de lui montrer des statistiques de médias sociaux pour sortir un rapport ou un graphique, mais ce sont des chiffres, pas des renseignements personnels. Mon logiciel d’infolettre, par exemple, est connecté à mon IA pour m’aider à envoyer des rappels de courriel, mais son seul rôle là-dedans, c’est d’envoyer les rappels au bon moment, avec les bonnes informations à l’intérieur, et de sélectionner le bon groupe d’envoi.
Cette politique va évoluer avec moi
Ma plume ne porte pas à elle seule la valeur d’un texte. Si c’était juste ça, ça occulterait tout ce que je connais en rédaction persuasive et en persuasion : les tactiques, les stratégies que je suis capable de déployer pour convaincre. C’est là que vit la vraie valeur. Je fais du marketing pour t’aider à réussir avec ton entreprise. Je ne fais pas de l’art. (Bon, on pourrait discuter ici d’à quel point le marketing est une discipline artistique, mais je te garde ça pour une autre fois!) Cette politique va évoluer avec moi, avec mes outils, avec mes réflexions. Si un jour ça change, tu le sauras, ici même. Des questions sur comment je travaille avec toi précisément ? Écris-moi, je réponds toujours honnêtement.
